Naomi Osaka répond à Raphaël Glucksmann : « Haïti peut-elle récupérer son argent ? »

Le politicien français Raphaël Glucksmann, connu pour ses prises de position tranchées, a une nouvelle fois fait les manchettes dimanche en déclarant que les États-Unis n’étaient plus dignes de posséder la statue de la Liberté, monument offert par la France il y a près de 140 ans. Devant les partisans de son parti, Place publique, Glucksmann a lancé un appel retentissant : « Rendez-nous la statue de la Liberté », un message qui a suscité autant d’applaudissements que de sifflements.
La réponse d’une voix inattendue
La polémique ne s’est pas limitée aux sphères politiques françaises. Sur son compte X, la tenniswoman d’origine haïtienne Naomi Osaka a réagi à la déclaration du député. « Puisque nous essayons de reprendre possession des choses, Haïti peut-elle récupérer son argent ? » a-t-elle écrit, détournant ainsi le débat pour évoquer la restitution des biens et des ressources liés à l’histoire coloniale. Cette réponse, à la fois piquante et révélatrice, met en lumière des revendications de justice et de reconnaissance qui résonnent bien au-delà du simple symbole de la statut.
Alors que le débat continue de faire rage, ces déclarations témoignent d’un désir de réévaluer les relations internationales et les héritages culturels, dans une quête de justice et de reconnaissance des injustices passées. Les réactions restent partagées, et il est probable que d’autres voix s’élèveront pour alimenter cette discussion, tant en France qu’à l’international.